Les contrôles routiers visent à assurer la sécurité des usagers de la route et à limiter les risques d’accident. Une conduite sous stupéfiants peut avoir de graves conséquences, dont un jugement. Comment cela se passe-t-il lorsqu’on est testé positif lors d’un contrôle routier ? Quelles sont les sanctions auxquelles s’expose un conducteur ?
Sommaire
L’importance d’avoir recours à un avocat dès les premiers moments
Lorsqu’on est testé positif à un stupéfiant lors d’un contrôle routier, les moments qui suivent peuvent être très stressants et tendus. Il existe une forte probabilité de suspension ou de retrait du permis de conduire. Des poursuites judiciaires peuvent être engagées par les autorités compétentes. Dans une telle situation, l’assistance d’un avocat est vivement conseillée.
Si vous recherchez un avocat conduite sous stupéfiant, le cabinet Kirmen et Lefebvre est à votre disposition. Leur équipe d’avocats est spécialisée dans la protection de vos droits afin de prévenir l’annulation ou la suspension de votre permis de conduire. Ce cabinet offre également ses services en matière de conduite en état d’ivresse et d’infractions pour excès de vitesse. Il apporte son soutien aux conducteurs confrontés à des infractions routières. Leur expertise et leur connaissance approfondie du droit vous guideront à travers des procédures juridiques et pénales souvent complexes. Vous pouvez prendre contact avec le cabinet par téléphone ou en utilisant le formulaire de contact disponible sur leur site internet.
Arrestation pour conduite sous stupéfiant : quelle est la suite ?
Lorsque vous êtes testé positif aux stupéfiants lors d’un contrôle de la route, vous êtes dans l’obligation d’immobiliser le véhicule sur le bas-côté de la route. L’agent de police procède à votre arrestation. Si vous conduisez un véhicule en location, la situation peut de même entraîner des conséquences contractuelles avec l’agence, notamment des pénalités, voire la résiliation du contrat. Mais que se passe-t-il après ?
La remise et la notification de l’avis de rétention
Dès votre arrestation, l’agent de police procède à la vérification de vos documents administratifs (pièce d’identité, papiers du véhicule) puis effectue des tests supplémentaires (prélèvement salivaire ou sanguin). Vous êtes ensuite conduit en direction de la police ou de la gendarmerie afin d’être placé en garde à vue puis entendu.
Votre permis de conduire vous est retiré et un avis de rétention de ce document vous est remis : vous n’êtes plus en mesure de conduire un véhicule à moteur terrestre pendant les prochaines 72 heures. Dans certains cas, un avis de suspension délivré par le préfet peut compléter la peine. Il faut donc le plus tôt possible se faire accompagner par un cabinet afin de conserver votre droit de conduire et d’introduire un recours gracieux auprès du préfet.
Convocation au tribunal

La prochaine étape est la convocation au tribunal. Elle peut se présenter sous plusieurs formes. La convocation au tribunal varie en fonction des circonstances et du cas. Il peut donc s’agir de :
- Une comparution dans le cadre d’une Comparution sur Reconnaissance Préalable de Culpabilité (CRPC).
- Une comparution traditionnelle au tribunal suite à une infraction.
- Une ordonnance pénale qui consiste à prononcer le jugement en l’absence du prévenu.
- Une convocation pour une composition pénale où le détenu se présente devant le procureur de la République pour une remise de proposition de peine.
Quel jugement s’il s’agit d’une première fois ?
Le Code de la route sanctionne rigoureusement la conduite en état d’ivresse ou sous stupéfiant, même s’il s’agit de la première fois. La seule différence, c’est que la sanction prévue ne sera pas alourdie, car il n’y a pas d’antécédent. Mais le retrait du permis de conduire ou le retrait des points est effectif. Les poursuites en justice pour délit routier restent en vigueur. Le conducteur peut se voir retirer six points de son permis de conduire et comparaître devant le juge. Il doit d’ailleurs bien préparer sa ligne de défense.
La conduite sous stupéfiants constitue un délit grave, entraînant de lourdes conséquences, qu’il s’agisse d’une première fois ou d’une récidive : perte de points, suspension du permis, voire casier judiciaire. De même, un excès de vitesse important, surtout en cas de récidive ou de dépassement extrême, est un délit passible de peines similaires. Dès le contrôle policier, une procédure peut être lancée, allant de l’ordonnance pénale à une comparution devant le tribunal correctionnel. Face à ces enjeux, il est crucial d’agir vite et de bien comprendre la procédure. L’aide d’un avocat spécialisé en droit routier est essentielle pour se défendre efficacement et minimiser les sanctions. Pour la conduite sous drogues, chaque détail compte et une défense solide est déterminante.
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Élise Rambaud est une rédactrice spécialisée en emploi et formation, passionnée par l’actualité des compétences et des opportunités professionnelles.
